Partageons notre passion de la ride


Bienvenue sur le site Passion Wakeboard


J'ai créé ce site dans un objectif double : 

- vous  faire découvrir ce sport qui procure tant de plaisirs, de sensations, de joies
- vous  transmettre mon savoir et vous faire partager ma passion.

J’ai découvert le Wakeboard il y plus de 10 ans, tout d’abord en tant que pratiquant puis rapidement est venue l’idée d’enseigner cette pratique.
J’ai durant mon parcours croisé des personnages comme Laurent Delacroix, Rodo Vinh Tung, Gilles Becker, Daniel Duquesnoy, Pierre Perrin dont certains sont à la fois des champions et des personnages emblématiques du wake Made in France.
J’ai d’abord observé leur façon de coacher puis ai passé mon brevet professionnel de Wakeboard.
Par la suite, étant également Sophrologue, j’ai pu peaufiner mon coaching et y ajouter ma griffe. Je suis à même de proposer un enseignement très personnalisé, qui permet de se dépasser et de progresser rapidement.
Je coache uniquement en bateau, afin de dispenser un vrai cours particulier.

Je propose mes services sur tous types de bateau à moteur, pour les clubs mais aussi pour les particuliers désireux de progresser et d’acquérir les rudiments du pilotage en traction.
Le pilotage est une donnée essentielle pour une bonne progression en toute sécurité.

Sportivement, Laurent


Tarifs cours : Tarif cours sur bateau de particulier  : 50€/h (matériel de glisse fourni par nos soins)
Tarif pour les clubs : me consulter.

Tours de bouée (3 places) avec notre matériel (Titulaire de la certification « engins tractés »)


1 -  La genèse

Le Wakeboard est un sport de glisse qui n’est pas issue du ski nautique comme on pourrait le croire, mais inventé par des surfeurs.

Dans les années 70/80 en Nouvelle Zélande, pour se rendre plus vite sur les vagues, les surfeurs se faisaient tracter par des jets ski au moyen d'une corde : le wakeboard était né.

Par la suite, les premières planches de wakeboard appelées « skurfs » (ski+surf) firent leur apparition, une sorte de petit surf équipé de straps ou l’on enfile juste le pied à la façon d’une sandale … Rudimentaire mais les anciens on vite compris le potentiel de cette toute jeune pratique et ont commencé à chercher quels types de figures ils allaient tenter. Ainsi des personnages emblématiques comme Darin Saphiro commencèrent à « poser » des figures telles que tantrum, backroll et surtout de monstrueux Railey ou autres S-bend + des rotations type 360, 540 …..


Air Railey by Darin Saphiro

Air Railey by Darin Saphiro

Ces riders de la première génération méritent le plus grand respect, car ils ont « défriché » ce sport.  En effet,  à l’époque ils n’avaient aucun recul sur cette pratique, personne pour leur montrer le bon geste, pas plus de « tutos » sur youtube et de surcroit ils lançaient toutes leurs figures derrière des bateaux de ski nautique dont la caractéristique première est de ne pas faire de vague là ou justement nous autres riders avons besoin de cette vague pour réaliser nos sauts.

 
 
 

2 - L’évolution

Rapidement dans les années 90, le rider, qui est un animal gourmand et impatient, fait évoluer le matériel ainsi les skurfs deviennent des wakeboards du type « twin tips » permettant de rider dans les deux sens (de l'avant à l'arrière), des deux cotés (vers la gauche ou vers la droite), en gouffy façon snowboard ou en switch dans le langage commun du rider.


Sur ces mêmes bateaux de ski, l’on voit apparaitre des « skis pillons » ou rallonge du mat de ski portant  la hauteur de ce mat à 1,80 mètres.  Ce qui permet d’accrocher plus haut la corde de traction  pour plus d’efficacité, de précision, de sécurité dans les phases de saut, de réception et « d’appui palonnier ».


Mais comment faire pour donner du volume et de la hauteur à cette vague, ce sillage dont on se sert pour sauter ? Mettons-nous  des sacs de sable dans le bateau pour l’alourdir ? Presque.  D’abord toutes sortes de poids y sont passés, puis les fat sacs sont arrivés, sorte de grand sac que l’on rempli d’eau à l’aide d’une pompe afin de grossir la vague.

 

LA vague ou le Graal du rider. 


A la fin des années 90 les limites physiques en terme d’ajout de poids de ce que pouvaient supporter les bateaux de ski classique furent atteintes, ainsi nous avons rendu leurs bateaux de ski au skieurs. Car coté wakeboard ce qui prime avant tout c’est  la fantaisie sans les contraintes, pas de bouées à contourner, pas de trajectoires à suivre mais une liberté totale de mouvement à la façon d’un surfeur qui va rider la vague qu’il à choisi.  En clair une vraie liberté de choix dans un monde ou tout est « normé », « réglementé » ….. C’est à mon sens une des raisons à l’engouement de ce sport car ça se pratique aussi avec un Zodiac, des amis et juste une planche de Wake à partager. La même chose vaut pour le téléski nautique.

Et le Wakeskate dans tout ça ? C'est la variante « sans fixations » du Wakeboard, ça se pratique pieds nus ou avec des chaussures type Skateboard. C’est une glisse plus technique mais riche en sensations car elle donne l’impression d’être toujours sur le fil. Cette planche légèrement plus petite qu’un wakeboard est apparue peu de temps après le wakeboard, on en croise de plus en plus sur les spots (lieux de pratiques) du wake.


Wakeskate.

Revenons au bateaux !!

A la fin des années 90 les fabricants de bateaux institutionnels tels Mastercraft, Malibu et Correct Craft voient nettement se dessiner au travers de cette nouvelle discipline un futur centre de profit arrivant à point nommé dans un univers où les ventes de bateaux de ski tendent à s’essouffler un peu.

Et c’est alors que naissent une nouvelle génération de bateaux entièrement dédiés au Wakeboard. Ces bateaux on trois critères essentiels :

1) le moteur placé à l’arrière de la coque pour alourdir et grossir la vague de façon naturelle

2) des ballasts additionnels internes (réservoirs d’eau) permettant encore d’alourdir, donc de gonfler le volume de la vague

3) le mat de wake des bateaux de ski est remplacé par une arche au dessus de la coque aussi appelé tour de wake sur laquelle s' accroche la corde de traction, une toile pare soleil, des haut-parleurs pour rider en musique et des spots dans le cas d’un « run » (session de wake) de nuit.


Bateau de Wakeboard moderne (Malibu Wakesetter)

Ces fameux Ballasts on permis la pratique d’une nouvelle activité, le Wakesurf. Pratique née peu de temps après l’apparition des premiers véritables bateaux de Wakeboard capables de produire de grosses vagues. Pour le coup la filiation avec le surf est totale d’autant que les Wakesurfs ressemblent fortement à des surfs de mer classiques. Cette pratique convainc de plus en plus par son esprit de liberté (pas de chausses ni de corde), sa vitesse lente de pratique qui rassure et cette possibilité de suivre le bateau dans sa vague pendant plusieurs centaines de mètres, et encore une fois le rider ou la rideuse se trouvant à proximité de l’arrière du bateau renforce cet esprit de communion entre les gens autour d’une pratique très ludique et riche de sensations.


Un wakesurfer suivant la vague du bateau.

Bateau de Wakeboard ou bateau de plaisance ? 

La spécificité du  bateau de Wakeboard ou de ski est que l’hélice est placée sous le bateau, on appelle ça une ligne d’arbre. Avantages : la sécurité due à son positionnement et le pouvoir d’accélération du moteur type V8 notamment en monoski. Pour le wake, l’avantage de cette architecture est que cela produit un sillage (vague) exempt de mousse qui permet alors un bon repaire visuel de la crête de vague, point de décollage ou « take off » et ce y compris à basse vitesse. Inconvénient : son prix.  Et c’est là que le bateau de plaisance reprend l’avantage car sensiblement moins cher mais permettant néanmoins la découverte et pratique du wakeboard en mode loisir. Pour celles et ceux qui veulent se diriger vers la compétition le bateau de wakeboard est et reste incontournable.  Toutefois nous sommes nombreux à avoir commencé derrière un bateau de plaisance, voire dans mon cas un jet ski. Aujourd’hui nombre de bateaux de plaisance s’inspirent nettement des bateaux de Wakeboard en terme de design et de présentation intérieure.


Glastron GTS 185.

3 - De nos jours

Le wakeboard continue son ascension doucement mais sûrement. La pratique  de ce sport en câble (téléski) à considérablement  contribué à  le démocratiser. D'ailleurs on trouve de plus en plus de plans d'eau équipés de câbles ouverts de avril à octobre suscitant de plus en plus de vocations. Dans le même temps, les figures évoluent, il y 20 ans, exécuter un simple Backroll ( saut périlleux) était remarquable, aujourd'hui les champions en font des doubles tant les vagues actuelles leur permettent d’atteindre d’avantage de hauteur.


Le wakeboard en téléski nautique.


4 -  Le Wakeboard by Passion Wakeboard !

Je vais à ma première séance de wake « encadrée »

Pourquoi le Wakeboard plutôt qu’une autre activité ?

Parce que ce sport procure un lot d’adrénaline peu commun du début jusqu'à la fin. Tout d'abord la sensation de glisser sur l'eau, puis, rapidement d'être capable de réaliser des figures de plus en plus complexes. La capacité de se dépasser en toute sécurité.

La première séance ou plutôt, session, est toujours un instant de vie peu anodin, « qu’est que je fais là » ?  « j’avais dit juste pour voir…. ça à l’air trop bien, en plus les autres ils y arrivent » !!!

Souvent en tant que moniteur j’entends cette phrase : « Ah oui le ski nautique j’ai essayé une fois, je ne suis jamais sorti(e) de l’eau » ... et ma question est, "où avez vous fait ça ?" « avec des copains qui avaient un bateau »…Eh oui les copains ne sont pas formés à l’enseignement, on envoie pas les enfants au cours de maths chez un « gars qui s’y connait » mais chez un professeur de mathématiques diplômé ! Pour tous les sports c’est la même chose et plus particulièrement ce type de sport ou il est question d’eau, de vitesse relative et de glisse.

J’apporte un soin tout particulier à la première session pour expliquer ce qui va se passer.  Tout d’abord au ponton puis sur le bateau et dans l’eau. Chaque détail compte. Une initiation réussie  c’est avant tout le respect de certaines règles : un soin particulier est apporté au choix de la taille de la planche, de sa qualité et de sa forme. Ce sport se pratique sur un plan d’eau calme. Il faut également savoir s’adapter à son public que ce soit en individuel (cours particulier) ou en groupe. Un pilotage adapté fait également partie intégrante de la réussite de cette initiation.


Sortie d'eau.

C’est pour ces raisons et parce que je tiens compte de tous ces critères que j’obtiens 100% de réussite lors de ces initiations. Mon seul objectif est la réussite de l’élève, sourire inclus car une première session réussie amène souvent l’envie d’une deuxième et surtout quelle fierté pour l'élève.

Les femmes et le Wakeboard.

Les femmes perçoivent différemment des hommes le Wake.  Elles viennent pour certaines y chercher des sensations bien sûr, mettre à l’épreuve leur s capacités, aller au delà de leur peurs, inquiétudes, au delà de « c’est pas pour moi » Et bien en fait les femmes, de part leur spécificités, tendent à avoir plus de « facilités » que la gente masculine car les muscles servent peu lors d’une « sortie d’eau »  ou il faut « laisser faire le bateau » donc d’une certaine manière lâcher prise. En revanche les garçons reprennent l’avantage lorsqu’il s’agit de tenter de nouvelles figures. Mais en étant  coaché, j’insiste là-dessus, tout le monde y trouve son compte et progresse en sécurité.



Le fait est que le coaching est différent en fonction du sexe, de l’âge et en cela j’ai emmagasiné un solide socle de compétences pour coacher tous publics de manière générale et féminin en tenant compte des spécificités qui sont les leurs.

Pour finir...

J’espère qu’à la lecture de ces quelques lignes le wakeboard et sa pratique vous paraitront plus familiers et surtout vous donneront l’envie d’essayer, car essayer est  déjà un pas en avant vers la réussite.

Sportivement

Laurent.